Coupure de mot en fin de page

Bonjour, je souhaite empêcher la coupure de mot (césure) sur le dernier mot d’une page.
Ça peut paraître anodin mais c’est fortement souhaitable lors de l’écriture d’un livre.
Une option existe pour la fin d’un paragraphe, mais le paragraphe lui-même peut se poursuivre d’une page à l’autre et je ne souhaite pas utiliser la fonction veuve/orpheline qui laisse trop de blanc en fin de page et rompt la fluidité de la lecture.

Bonjour et bienvenue @Pckdub ,
le dernier mot d’une page n’étant pas, sauf erreur de ma part, un objet en soi, je vois mal comment le logiciel pourrait le repérer pour lui appliquer un paramétrage spécifique.

J’ai fait quelques essais en jouant sur la longueur du mot à ne pas couper, 8 caractères par exemple. Ce paramètre peut dépendre du style d’écriture −fréquence des longueurs, temes spécialisés, etc.
On peut exclure des mots de la coupure automatique.

Pour tester, j’ai utilisé le texte de Quatre-Vingt-Treize. Sur 181 pages, un seul mot a été coupé, un nom propre.

Merci pour ces tests.
Si l’on pense algorithmiquement, il me semble effectivement difficile de déterminer la position du mot incriminé dans le flot par rapport à la pagination. C’est sûrement là limite par rapport au travail minutieux des anciens typographes.
Quant au risque, il est effectivement faible, même si non nul.

:thinking:

(en anglais) une discussion précise de la norme (ODF) régissant le rôle de la fin de page : In Writer, is there a setting to allow hyphenation, but restrict hyphens across pages? - #10 by Regina

et effecivement, probablement trop faible pour faire une demande d’amélioration dans bugzilla

Bonjour,
j’ai poursuivi quelques essais, en espérant qu’ils vous soient utiles.
Voici les réglages retenus, toujours sur le texte de Victor Hugo.

Sur ce texte du XIXe siècle, la limite à 8 caractères semble efficace. Seuls des mots composés plus longs ont été coupés. L’usage d’un tiret insécable pour ces mots évite ce cas.

merci pour le lien @fpy.

On touche là une des limites d’un traitement de texte, qui ne s’adresse pas par définition à des metteurs en page. Des outils spécialisés, tel que Scribus ou autres produits commerciaux, sont probablement mieux adaptés quand les exigences de l’édition dépassent les capacités de nos applications bureautiques.